Dans l’habitacle intime d’un camion, sur à peine six mètres carrés,
le sculpteur Marc Dupard fait jaillir une forêt tropicale née du métal
et de l’imaginaire.
Feuillages d’acier, lianes forgées, fleurs impossibles : la nature devient sculpture. Au cœur de ce sanctuaire miniature, une cascade murmure, les
oiseaux chantent, et des effluves d’eucalyptus
flottent comme un souvenir d’ailleurs.